La dimension du genre dans le secteur des services

20 Juin 2017

Quelles sont les contraintes liées au genre que rencontrent les femmes dans le secteur des services ? Comment les pouvoirs publics peuvent-ils négocier ces obstacles au moyen d’interventions politiques sensibles au genre ?
 

Le secteur des services contribue de façon substantielle à l’économie mondiale, notamment en fournissant de nombreux emplois, des intrants essentiels et des services publics fondamentaux. En 2014, il représentait presque 71 pourcent du PIB mondial[1]. Un secteur des services compétitif favorise le développement de quatre manières essentielles : par la progression de la production et des gains de productivité, par des répercussions sur l’emploi et les salaires dans le pays, par des effets sur l’offre et la qualité des services, notamment les services sociaux essentiels et les services aux entreprises, ainsi qu’en diversifiant l’économie et en offrant une source d’avantages compétitifs et comparatifs pour le commerce. En fait, des études ont montré que par le biais de l’accroissement de la production et des gains de productivité, les services peuvent davantage la croissance économique, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté que l’industrie[2].

Grâce à son rôle moteur pour la croissance économique, le secteur des services peut, de manière indirecte, produire d’importants résultats en matière d’égalité des sexes et appuyer la réalisation d’Objectif de développement durable 5 (ODD 5), qui vise à « parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles », et des autres cibles des Objectifs de développement durable liées au genre.  Au fur et à mesure que les pays se développent et que le revenu des ménages s’accroît, les familles sont plus enclines à affecter des ressources à l’éducation et à la santé des filles. La création d’emplois supplémentaires grâce à la croissance permet à un plus grand nombre de femmes d’entrer sur le marché du travail et contribue, en fin de compte, à faire évoluer les normes sociales et la perception des rôles liés au genre, améliorant ainsi la situation juridique, sociale et économique des femmes.

Au-delà de l’impact économique général, les services affectent aussi plus directement les femmes dans leurs rôles de productrices et consommatrices par le biais de l’emploi et de la consommation. En fait, les pays où les services occupent une plus grande part des emplois ont des taux plus élevés de participation féminine à la population active[3]. L’existence d’emplois potentiels pour les femmes dans le secteur des services peut aussi permettre aux femmes d’être davantage valorisées socialement et économiquement, l’idée du retour sur investissement améliorant les comportements et les incitations à éduquer les filles. Enfin, dans la plupart des pays en développement, les femmes assument une part disproportionnée des responsabilités familiales et communautaires. Une amélioration des services essentiels en termes d’accès et de prix peut réduire le fardeau des responsabilités familiales et sociales des femmes et leur offrir la liberté de prendre un emploi formel.

Il existe aussi une forte rationalité instrumentale en faveur d’une plus grande intégration des femmes à l’économie, secteur des services compris. Une plus grande participation des femmes dans la population active peut être une source d’avantage compétitif pour l’économie, mais également soutenir une croissance plus inclusive, notamment en améliorant la dynamique de la répartition et du bien-être dans les ménages. Elle peut stimuler la croissance à court terme par une hausse des dépenses de consommation, tout en stimulant aussi la croissance à long terme avec l’augmentation de l’épargne. Parallèlement, l’égalité d’accès à l’éducation des filles et des femmes facilite une plus grande accumulation de compétences et de savoir-faire dans la population active et accroit donc le potentiel de croissance de l’économie, les femmes instruites étant à même d’entreprendre des activités économiques à plus grande valeur ajoutée. Un pouvoir de décision des chez les femmes concernant les ressources du ménage et la taille de la famille a le potentiel d’améliorer le capital humain de la génération suivante, les enfants bénéficiant des dépenses supplémentaires investies dans l’alimentation et l’éducation. Le secteur des services exige une main d’œuvre plus qualifiée que d’autres secteurs, et en améliorant le capital humain et la productivité de la main d’œuvre pour les générations actuelles et futures, l’égalité entre hommes et femmes en termes d’éducation et de formation peut concourir à la compétitivité du secteur des services.
 

La participation des femmes au secteur des services

Les statistiques indiquent des niveaux élevés d’emplois des femmes dans le secteur des services, ce dernier représentant dans le monde quasiment 50 pourcent des emplois féminins en 2013.[4] Les femmes des pays en développement abandonnent de plus en plus l’agriculture, et celles des pays développés quittent l’industrie, pour se diriger vers les services. L’emploi des femmes dans les services est particulièrement élevé dans les économies avancées, où l’emploi des femmes dans l’industrie a diminué de moitié et plus de 85 pourcent des femmes travaillent désormais dans les services, principalement la santé et l’éducation. Tandis que dans les pays en développement, la majorité des femmes sont encore employées dans le secteur agricole, la part des femmes travaillant dans les services s’est accrue de 7,6 pourcent entre 1992 et 2012, et elle est susceptible de progresser encore à mesure que les chances à saisir augmentent dans ce secteur[5].

Dans les pays développés comme dans les pays en développement, les femmes occupent une palette de postes plus restreinte que les hommes dans le secteur des services. La figure 1, qui représente une ventilation sectorielle détaillée dans un certain nombre d’économies développées et en développement, indique une plus forte concentration de femmes dans la vente en gros et le commerce de détail, les hôtels et les restaurants, l’éducation, la santé et le travail social, ainsi que les services communautaires, sociaux et les services à la personne. Il existe une claire ségrégation horizontale des femmes dans des secteurs généralement caractérisés par de bas salaires, de longues heures de travail et des modalités de travail informelles. Les femmes sont aussi souvent présentes dans les secteurs non organisés, comme par exemple le travail domestique et les soins, ce qui limite leur pouvoir de négociation sur les salaires.

Figure 1 : Différences entre la part moyenne d’hommes et de femmes employé(e)s par secteur dans une sélection de pays développés et en développement, dernière année disponible après 2000.

 

Source : OIT, 2012
 

Ceci a également d’importantes implications en termes de libéralisation des échanges dans les services, car les avantages du commerce sont inégalement répartis, certains secteurs connaissant une expansion et d’autres se contractant. Puisque les femmes sont regroupées dans un nombre de secteurs plus restreint et ont moins accès à certaines ressources que les hommes, elles sont souvent moins susceptibles d’être engagées dans des secteurs en expansion, sont plus susceptibles d’avoir un travail informel et précaire en raison de la concurrence internationale et ont plus de chance d’être négativement affectées par les ajustements liés au commerce. Étant donné leurs responsabilités familiales et la discrimination fondée sur le genre, les femmes ont souvent un accès plus limité aux programmes de formation professionnelle et de formation aux affaires. Cet accès restreint à l’amélioration des compétences peut particulièrement nuire aux femmes lorsque les économies progressent technologiquement ou que le commerce entraine des délocalisations.

Les services publics ou gouvernementaux ont traditionnellement offert aux femmes d’importants débouchés dans le secteur des services. Toutefois, avec la privatisation et la libéralisation de ce secteur dans de nombreux pays en développement, les femmes se sont tournées vers un secteur des services privés offrant davantage d’opportunités d’emploi et de création d’entreprise. Dans de nombreux pays en développement, ce sont certains services plus traditionnels, non commercialisables, à faible productivité, avec un potentiel d’accumulation de capital réduit, comme le petit commerce de détail, la restauration et les services à la personne, qui représentent la part croissante des services dans le PIB et dans la totalité des emplois, en particulier pour les femmes. De même, les mesures d’austérité introduites après la crise financière dans de nombreux pays développés ont été particulièrement nuisibles pour les secteurs des services dans lesquels sont concentrées les femmes, tels que la garde d’enfants, les soins aux personnes âgées, les soins médicaux et l’éducation.

La ségrégation verticale du travail est également présente dans le secteur des services. Les femmes tendent à être concentrées dans les postes peu ou moyennement qualifiés, et elles sont peu nombreuses à occuper des postes de direction. Comme le montre la figure 2, l’emploi des femmes dans le monde est plus fortement concentré dans des postes moyennement qualifiés, comme par exemple « employés de bureau » et «  personnel des services directs aux particuliers, commerçants et vendeurs », tandis que les hommes sont plus présents dans les postes plus qualifiés comme « artisans et ouvriers des métiers de type artisanal », « conducteurs d’installations et de machines et ouvriers de l’assemblage » et « législateurs, cadres supérieurs de l'administration publique et du secteur privé». Une telle ségrégation verticale en fonction du genre semble indiquer qu’en raison de diverses contraintes, les femmes ne jouissent pas des mêmes chances que les hommes pour accéder à tous les emplois existants ainsi qu’aux qualifications et aux formations nécessaires.
 

Figure 2 : Différences entre la part moyenne d’hommes et de femmes employé(e)s par catégorie professionnelle dans une sélection de pays développés et en développement, dernière année disponible après 2000.

 

Source : OIT, 2012
 

De même, une enquête de la Banque mondiale auprès des prestataires de services professionnels d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe a découvert que les femmes n’occupent que 6 pourcent des postes de cadres de direction et 12 pourcent des postes de cadres supérieurs dans les entreprises de services professionnels[6]. Ces chiffres sont aussi largement comparables aux données des pays développés. La sous-représentation des femmes aux postes de cadres est liée aux divers obstacles institutionnels auxquels elles sont confrontées. Leur accès limité à l’éducation et aux possibilités de formation signifie qu’elles manquent des qualifications et des compétences nécessaires pour ces postes. Les stéréotypes de genre qui entrainent des préjugés au moment du recrutement ou des décisions de promotion, ainsi que le manque d’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, font aussi obstacle à une plus grande diversité de genre aux postes de direction, notamment dans le secteur des STEM (sciences, technologie, engineering et mathématiques) et le secteur de la finance.

Dans les services, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de se trouver dans des catégories d’emplois précaires ou « non-traditionnelles ». L’emploi « non-traditionnel » (également appelé emploi « atypique ») se caractérise par des contrats temporaires ou de courte durée, des salaires bas, des avantages sociaux limités ou inexistants, un travail réparti sur plusieurs lieux de travail, des postes aux qualifications basses ou moyennes avec des perspectives d’avancement limitées et un manque de représentation. Dans de nombreux cas, les employeurs offrent ces emplois précaires pour échapper à leurs obligations, telles que les contributions à la sécurité sociale, la pension de retraite, le congé maternité et le congé familial, le paiement des heures supplémentaires, les vacances, ainsi que la santé et la sécurité sur les lieux de travail. Dû au manque de temps, de nombreuses femmes cherchent des aménagements souples et « non-traditionnels » sous forme de travail à temps partiel, temporaire et/ou informel. Toutefois, cette situation peut renforcer leur spécialisation dans des emplois hors marché, car les emplois informels sont moins bien rémunérés que les emplois à plein temps et formels et sont moins valorisés.

Globalement, le pourcentage de femmes propriétaires d’entreprises de services et la proportion de femmes au sein de la direction de ces entreprises sont plus élevés que dans l’industrie, ce qui pourrait s’expliquer par le fait qu’il est plus facile pour les femmes d’être propriétaires d’entreprises de service vu la prépondérance des petites entreprises dans le secteur des services. De faibles coûts d’investissement et des besoins en capitaux moins élevés peuvent s’avérer particulièrement attractifs pour les femmes, qui ont souvent de plus grandes difficultés à accéder au crédit que les hommes.

Les entrepreneuses engagées dans le commerce des services font souvent face à des difficultés d’accès aux ressources productives, notamment à des intrants et à un équipement de qualité, aux capitaux et au crédit. Selon la Banque mondiale, 70 pourcent des PME appartenant à des femmes dans les pays en développement rencontrent des difficultés à obtenir des financements. Ce manque d’accès aux financements limite le potentiel de croissance de ces entreprises et rend les entrepreneuses frileuses concernant l’entrée sur les marchés d’exportation. L’analyse des données provenant d’enquêtes auprès d’entreprises dans un grand nombre de pays en développement montre qu’en général, les entreprises dirigées par des femmes tendent à être plus petites que celles dirigées par des hommes, que ce soit dans le secteur de l’industrie ou des services, et sont moins susceptibles d’exporter[7].
 

Le rôle de la politique publique

L’analyse contenue dans cet article a dégagé deux grandes implications pour la politique publique. Tout d’abord, elle a mis en lumière l’importante contribution que les services peuvent apporter à la croissance économique, l’emploi, la réduction de la pauvreté et l’égalité entre les genres. Une compétitivité accrue du secteur des services peut jouer un rôle important dans la réalisation de l’ODD 5 en termes d’autonomisation des femmes et des filles ainsi que d’autres cibles des ODD liées au genre. Deuxièmement, elle a montré que les inégalités entre les sexes qui se manifestent dans le cadre des transactions, des relations et des institutions économiques structurent aussi la participation des femmes dans les services, ce qui restreint la compétitivité du secteur et limite l’aptitude des femmes à bénéficier des possibilités engendrées par le commerce des services et la croissance de ce secteur. Pour favoriser la compétitivité et veiller à ce que les avantages de l’expansion des services bénéficient aux hommes comme aux femmes, cette section aborde une série d’interventions des pouvoirs publics.

Politiques publiques et cadre réglementaire favorables aux femmes

Certaines politiques qui peuvent faciliter l’accès à l’emploi des femmes comprennent l’offre de crèches, la mise en place de réglementations relatives à l’égalité et à la non-discrimination dans l’emploi et l’adoption de politiques qui encouragent le partage égal des responsabilités entre hommes et femmes au sein des ménages, comme par exemple le congé parental. Il est aussi nécessaire d’étendre les mesures de protection sociale pour réduire la vulnérabilité des femmes, d’investir dans leurs compétences et leur formation et de mettre en œuvre des politiques favorisant l’accès à toutes les professions. Veiller à ce que les fournisseurs de service étrangers aussi bien que nationaux soient couverts par la législation nationale sur le travail, y compris concernant l’égalité des salaires, les conditions de travail, la garde d’enfants et les congés maternité, peut éviter que les femmes se concentrent dans les emplois peu qualifiés, mal payés et précaires suite à la libéralisation des échanges.

Mobilisation du secteur privé

Pour le secteur privé, l’attention doit être portée sur l’évolution de la culture d’entreprise en termes de salaires, de conditions de travail et de qualité des emplois offerts aux femmes. Il s’agit en particulier d’améliorer l’offre de formation ainsi que les possibilités de mentorat pour permettre aux femmes d’accéder à des postes plus élevés dans la hiérarchie, et de modifier les pratiques en matière de recrutement et de ressources humaines pour permettre aux femmes d’avancer dans leur carrière en gravissant les échelons. Cela implique également d’améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée pour les femmes chargées de responsabilités familiales, grâce à des horaires flexibles, au télétravail, et au congé parental prolongé. Remédier à la ségrégation verticale en fonction du genre peut aussi exiger de mettre en place des mesures de discrimination positive à l’aide de quotas et d’objectifs chiffrés afin de promouvoir une plus grande diversité parmi les cadres dirigeants. Bien que non contraignants, les codes de conduite volontaires tels que les principes d’autonomisation des femmes du Pacte mondial des Nations Unies constituent un important pas en avant dans la création de processus plus inclusifs au sein des entreprises, notamment car les marques se doivent d’être toujours plus sensibles quant à leur image.

Renforcement des capacités et soutien financier pour les entrepreneuses

Pour les entrepreneuses engagées dans le secteur des services, la priorité consiste à remédier à leur accès limité au crédit. De nouveaux produits financiers spécialement réservés aux femmes, qui réduisent les exigences en matière de documentation, utilisent des modèles novateurs de notation du crédit et des nantissements souples, et promeuvent des services financiers hors des banques et mobiles, sont un pas dans la bonne direction. Toutefois, l’offre de services financiers ne conduit pas nécessairement à leur adoption, et il toujours nécessaire de s’attaquer à des problèmes tels que le droit des femmes à la propriété foncière, l’éducation financière et l’illettrisme.

Des mesures portant sur les écarts de qualifications entre les sexes et l’accès des femmes aux réseaux d’affaires sont également nécessaires. Les programmes d’acquisition de compétences et de formation professionnelle doivent être mis en œuvre en tenant compte des problèmes de mobilité et de temps qui désavantagent les femmes. Des interventions ciblées, réalisées par le biais d’associations professionnelles de femmes d’affaires, peuvent aider les femmes à trouver de nouveaux clients et de nouveaux débouchés grâce à des services de développement des entreprises, au mentorat et au réseautage. Dans leurs initiatives de promotion des exportations, les pouvoirs publics doivent veiller à rehausser la visibilité des femmes exportatrices de services, par exemple en organisant des événements commerciaux centrés sur les services qui comprendraient des objectifs précis en termes de participation des femmes et en veillant à une représentation féminine dans les missions commerciales. Un usage accru des technologies de l’information et de la communication par les entrepreneuses peut aussi les aider à accéder à de nouveaux marchés le biais du commerce en ligne et des technologies numériques.

Intégrer le genre aux politiques commerciales

Pour finir, intégrer le genre dans la politique commerciale est essentiel afin de veiller à ce que les femmes et les hommes soient à même de tirer parti des opportunités offertes par le commerce sur un pied d’égalité, et aussi à ce que l’essor du commerce joue véritablement un rôle crucial dans la diminution des disparités entre les sexes. Les mesures concrètes pouvant être prises à cet égard incluent notamment l’évaluation ex ante des impacts des accords commerciaux et politiques commerciales en matière de genre, ainsi que l’adoption d’une approche proactive afin que les femmes participent à tous les processus de consultation guidant la conception de ces politiques.

La libéralisation du commerce des services peut avoir des retombées très positives, mais aussi créer des risques pour les femmes en l’absence de cadres politiques sensibles aux questions de genre. Pour éviter cela, les pouvoirs publics doivent mettre en place des initiatives de progrès social, notamment par l’application effective des normes de travail, la non-discrimination et l’égalité des salaires et des conditions de travail, ainsi que la facilitation de la mobilité professionnelle et l’amélioration des opportunités d’emploi pour les femmes grâce à l’acquisition de compétences. La libéralisation des échanges crée aussi des gagnants et des perdants, et il se pourrait que les pouvoir publics doivent investir dans des mesures de protection sociale qui protégeront les plus démunis, et notamment les femmes, face aux coûts d’ajustement résultant des changements dans la composition de la production et de l’emploi suite à la libéralisation des services. De même, lors de la libéralisation de secteurs fournissant des services essentiels tels que l’eau, l’assainissement, l’énergie et la santé, les pouvoirs publics doivent veiller à ce que les fournisseurs étrangers et nationaux remplissent des obligations de service universel, ou bien, de manière alternative, offrir des subventions pour la fourniture de services dans certaines zones défavorisées ou aux groupes les plus vulnérables.
 

Auteure : Julia Lipowiecka, Consultante indépendante en commerce et développement social.


[1] World Bank. World Development Indicators 2015. Washington, DC: Banque Mondiale, 2015.

[2] Ghani Ejaz, et Homi Kharas. “The Services Revolution.” Economic Premise 14 (2010). Banque mondiale.

[3] Ghani, Ejaz. “Is Service-Led Growth a Miracle for South Asia?” In The Service Revolution in South Asia, publié par Ejaz Ghani. New York: Oxford University Press, 2010.

[4] ILO. Global Employment Trends 2014. Genève : Organisation internationale du travail, 2014.

[5] ILO. Global Employment Trends for Women 2012. Genève : Organisation internationale du travail, 2012.

[6] World Bank. Women and Trade in Africa: Realizing the Potential. Washington, DC: Banque mondiale, 2013.

[7] Ibid.

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